Et cela continue ...

Et cela continue ...
Le risque d'extension est devenu une réalité, aujourd'hui c'est bien l'ensemble de la Corne de l'Afrique qui est déstabilisée, personne ne peut plus affirmer que la crise du Darfour est « sous contrôle » !

Les récentes offensives des forces gouvernementales soudanaises et des miliciens Janjawids contre les forces rebelles du Mouvement Darfouris « justice et égalité », le « JEM », de Khalil Hibrahim (qui bénéficiait du soutien logistique du Tchad) ont entraîné l'exode de 12 000 Darfouris.

Lundi 11 février, le Premier ministre tchadien a annoncé que son pays n'avait pas la capacité d'accueillir plus de réfugiés. Il s'agit-là d'un nouveau déséquilibre pour ce pays qui, rappelons-le, est sur le point de sombrer encore une fois dans une guerre civile opposant le gouvernement d'Idris Deby à des forces rebelles soutenues par Khartoum. Pour la sécurité des camps de réfugiés et leurs populations, il faut une fois encore regretter le retard pris dans le déploiement de la force Eufor.

Plus de 200 000 morts, 2,5 millions de déplacés, le plus grand déploiement humanitaire depuis la création de l'ONU, vingt résolutions et une conférence de paix, pour constater qu'aucune négociations de paix sérieuses n'ont été entamées, aucune sanction crédible n'a été mise en place, aucun déploiement militaire conséquent n'a permis de stopper l'horreur...

# Posté le lundi 18 février 2008 15:52

ARRETER AVEC VOS PUBS DE MERDE JE LES EFFACE

ARRETER AVEC VOS PUBS DE MERDE JE LES EFFACE
sa ct mon coup de geul de la journe yen na mar de VOS PUBS vous etes ridicules tous les commentaires qui n ont pas de raports je les effaces tous son exception a partir de maintenant on vous parle dun GENOCIDE et vous vous venez foutre vos pubs mais on sen fout putain cassez vous ou faite sa ailleur

cependant je sais tres bien quil ya des gens qui prenne ce problemes tres a coeur et jai quelque bonnes nouvelles pour eux dune certaine importance

e Conseil de sécurité des Nations unies a approuvé mardi à l'unanimité l'envoi de 26.000 policiers et soldats au Darfour pour protéger les civils dans cette région aride de l'ouest du Soudan.

Cette force "hybride", commune à l'Onu et à l'Union africaine (UA), aura pour mission de faire cesser les violences dans cette région, où, selon les experts, 200.000 personnes ont été tuées et plus de deux millions d'autres chassées de leurs foyers depuis 2003.

Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, qui a mené pendant plusieurs mois les négociations avec Khartoum a qualifié la résolution d'"historique et sans précédent" et a appelé les Etats membres à envoyer rapidement des troupes "compétentes".

La résolution 1769 fait référence au chapitre VII de la Charte de l'Onu et autorise les soldats et policiers à recourir à la force en situation de légitime défense, pour assurer le libre mouvement des organisations humanitaires et pour protéger les civils.

Le texte, qui a été édulcoré à plusieurs reprises, ne permet plus à la force hybride de saisir et de détruire des armes illégales. Elle n'a plus que pour mission de surveiller ces armements.

L'ambassadeur du Soudan à l'Onu, Abdalmahmood Abdalhaleem Mohamad, a déclaré à la presse qu'il était satisfait de la résolution. Il a indiqué que le champ d'application du chapitre VII était limité et que les négociateurs "étaient allés très loin pour répondre à nos inquiétudes".

Le texte autorise précisément l'envoi d'un maximum de 19.555 soldats et 6.432 policiers civils, qui s'ils sont effectivement déployés, constitueront la plus importante force de maintien de la paix dans le monde.

L'ambassadeur des Etats-Unis à l'Onu, Zalmay Khalilzad, a appelé le président du Soudan, Omar Hassan al Bachir, à apporter "un maximum de coopération" pour le déploiement des troupes. "Si le Soudan ne se conforme pas à la résolution, les Etats-Unis prendront des mesures pour que des sanctions unilatérales et multilatérales soient rapidement adoptées", a-t-il déclaré devant le Conseil de sécurité.

"Aujourd'hui, le Soudan a un choix à faire. Le Soudan peut choisir la voie de la coopération ou défier (la communauté internationale", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre britannique Gordon Brown avait également menacé Khartoum de sanctions en s'exprimant un peu plus tôt à la tribune de l'Onu.

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a pour sa part estimé dans un communiqué que le déploiement de la force hybride constituait une "tâche lourde et difficile" qui exigera "une coopération sans réserve de toutes les parties à la crise, en particulier du gouvernement du Soudan".

La menace d'imposer des sanctions a toutefois disparu du nouveau texte adopté mardi par le Conseil de sécurité.

Le représentant permanent de la Chine auprès de l'Onu, Wang Guangya, qui a présidé la réunion du Conseil, a déclaré que l'ambition de cette résolution était de permettre le déploiement de la force hybride plutôt que "de menacer d'imposer des sanctions".

La résolution appelle les Etats membres à communiquer dans un délai de 30 jours leur participation à cette force, baptisée Unamid (Mission des Nations unies et de l'Union africaine au Darfour). Elle devrait incorporer les 7.000 soldats déjà envoyés par l'Union africaine au Darfour.

Les Etats-Unis ont annoncé que leur participation serait limitée à une contribution financière et à une aide pour acheminer les troupes au Darfour.

Après des mois d'hésitation, le Soudan a accepté le chiffre de 26.000 soldats, mais les responsables de l'Onu pensent qu'il faudra un an avant que la mission ne soit en place.

Le nouveau quartier général de la mission doit être opérationnel à partir du 31 octobre et la force hybride assurera le commandement de l'ensemble des opérations d'ici le 31 décembre.

La résolution 1769 charge le secrétaire général de l'Onu de faire un rapport au Conseil tous les 30 jours sur la mise en oeuvre du texte et sur l'état des négociations sur un accord politique.

Les Nations unies et l'UA tentent de mettre sur pied une conférence pour la paix réunissant le gouvernement de Khartoum et une myriade de groupes rebelles.

# Posté le mercredi 01 août 2007 20:48

IL AURA FALU DES CENTAINES DE MILLIERS DE MORTS

IL AURA FALU DES CENTAINES DE MILLIERS DE MORTS
Ouverture de la conférence internationale de Paris sur le Darfour


Les représentants des grandes puissances, dont la Chine, les Etats-Unis, la France, et d'organisations internationales ont entamé lundi à Paris une conférence destinée à unir leurs efforts en faveur du Darfour, ravagé par la guerre civile.
En prélude à la réunion, le président français Nicolas Sarkozy a demandé à la communauté internationale d'être "ferme" avec le Soudan s'il refuse de coopérer à un réglement de la guerre civile.
"Le Soudan doit savoir que s'il coopère nous l'aiderons puissamment et que s'il refuse il faudra être ferme", a dit M. Sarkozy dans un discours au palais présidentiel de l'Elysée devant les représentants des grandes puissances, en prélude à une conférence internationale sur cette province du Soudan ravagée par la guerre civile.
Il a aussi mis en garde la quinzaine de groupes rebelles qui s'opposent au gouvernement soudanais et à ses milices. "Nous devrons être fermes à l'égard des belligérants qui refuseraient de revenir à la table de négociation", a déclaré M. Sarkozy.
"Le silence tue", a lancé le président français qui a souligné que la conférence qui réunit à paris les grandes puissances, dont la Chine alliée de Khartoum, avait pour objectif de "mobiliser la communauté internationale" et de "fixer une feuille de route claire".
Pour la première fois, les grandes puissances -Chine, Etats-Unis et France en tête- des pays africains et des organisations internationales se rencontrent lundi à Paris afin de donner "un coup d'accélérateur" aux efforts pour mettre fin au sanglant conflit au Darfour.
La secrétaire d'Etat américain Condoleezza Rice, dont le pays dénonce un "génocide" dans cette province de l'Ouest du Soudan participe à cette rencontre, dont la tenue a été dénoncée par Khartoum comme "inopportune".
Condoleezza Rice et le président Nicolas Sarkozy se sont entretenus plus d'une heure lundi matin à l'Elysée en prélude à la réunion.
Arrivée dimanche à Paris, Mme Rice, avait appelé le Soudan à "accepter l'aide internationale".
"En fin de compte, tout cela reviendra à une affaire de volonté: il s'agit d'insister auprès de Khartoum pour qu'il permette le déploiement d'une force hybride", a déclaré Mme Rice, lors d'une conférence de presse conjointe aux côtés de son homologue français, Bernard Kouchner.
Le ministre français des Affaires étrangères avait expliqué pour sa part que la réunion aurait trois objectifs. Il s'agit tout d'abord, a-t-il dit, de "soutenir les efforts de l'Union africaine et des Nations unies" en vue de déployer au Darfour une force de maintien de la paix commune ONU/Union Africaine de quelque 20.000 hommes. Khartoum vient d'accepter un tel déploiement après des mois de refus.
Mais il s'agit aussi, a poursuivi M. Kouchner, de "soutenir économiquement les efforts des Nations unies".
La conférence doit apporter enfin son soutien aux tentatives de trouver un accord politique entre Khartoum et les différents mouvements rebelles du Darfour, a précisé M. Kouchner.
Après des mois de pressions diplomatiques, le Soudan a accepté le 12 juin de remplacer l'actuelle force africaine au Darfour, composée de 7.000 hommes mal équipés, par une force hybride, associant l'Union africaine et l'ONU, forte de plus de 20.000 soldats et policiers.
Quelque 200.000 personnes sont mortes depuis février 2003 au Darfour selon l'ONU et plus de 2,1 millions d'autres ont été déplacées, la pire crise humanitaire au monde à l'heure actuelle. Ces chiffres sont contestés par Khartoum.
La mise en place de ce nouveau Groupe de contact sur le Darfour, élargi à près d'une vingtaine de pays et organisations internationales, se veut à l'opposé des initiatives unilatérales et sans coordination qui ont foisonné.
L'Union africaine (UA) n'a pas souhaité participer, tout comme l'Afrique du sud. A l'UA, des diplomates ont fait valoir que l'organisation africaine n'avait pas apprécié de n'avoir pas été consultée avant l'annonce de cette réunion.
La participation de la Chine aux côtés des Etats-Unis -deux pays qui se sont affrontés sur ce dossier- est en soi une avancée.
Les Etats-Unis, exaspérés par la lenteur de l'évolution soudanaise et sous pression de leur propre opinion publique, avaient annoncé de nouvelles sanctions contre le Soudan avant que Khartoum ne se décide à accepter sans conditions la force hybride.

# Posté le lundi 25 juin 2007 08:51

UN DEBUT?

UN DEBUT?
aujourd'hui sous l'impulsions de notre ministre des affaires étranfères bernard kouchner a été mis en place un pont aériens qui distribuera de la nourritures et médicaments au réfugiés du darfour ceci est un début mais on l'éspère pas une fin
Objectif : secourir les réfugiés avant que les pluies rendent les pistes impraticables.

# Posté le dimanche 24 juin 2007 16:14

APPEL AU CONSCIENCE

AUJOURDHUI NOUS SOMMES A DES CENTAINES DE MILLIERS DE MORTS ET UN BLOCAQUE DE LA SITUATION A CAUSE DE LA CHINE POUR DES RAISONS ECONOMIQUES LES SEULS QUI PEUVENT AGIR CES VOUS EN N'EN PARLANT AUTOUR DE VOUS CHAQUE JOUR CHAQUE PAROLES EST UN ACTE NE LOUBLIEZ PAS

QUE VOUS SOYEZ UN HOMME OU UNE FEMME QUE VOUS SOYEZ HOMO OU HETERO QUE VOUS SOYEZ BLACK BLANC OU BEUR QUE VOUS SOYEZ MUSULMAN JUIF OU CATHOLIQUE...

VOUS ETES DES HOMMES AVANT TOUT. ARRETEZ DE FAIRE VOS PUB DE MERDE DONT ON SEN FOU ET MOBILISEZ VOUS PAR LA PAROLE LES SOUDANAIS N'ONT PAS LA LIBERTE D'EXPRESSION VOUS OUI SI NOUS NE FAISONS RIEN PERSONNE NE LE FERA

PARLEZ EN AUTOUR DE VOUS DE TOUTE URGENCE ET ENSEMBLE NOUS POURRONS LIMITER CES HORREURS

# Posté le mardi 29 mai 2007 14:39